Roger Chinaud, homme politique
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 9 avril 2010 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Médias et politique : qu’en pensent les politiques ?
Homme de parti, homme de l’ombre, apparatchik, Roger Chinaud, né le 6 septembre 1934 à Paris, a su à l’époque se métamorphoser en homme public. D’abord comme secrétaire général des Républicains Indépendants (R.I.), puis comme président du groupe parlementaire giscardien. Plus discrètement que d’autres, plus efficacement aussi, Roger Chinaud a travaillé avec une ardeur sans faille à l’élection de Valéry Giscard D’Estaing.
Homme de terrain, il était un et est un parfait connaisseur de la France politique et électorale. Il a su patiemment tisser la toile des relais régionaux et locaux du parti giscardien : Cette toile qui permit à Giscard, de bénéficier d’hommes de confiance, simples militants ou élus de tous niveaux, sur l’ensemble du territoire.
Un embonpoint rassurant de notable modéré, Roger Chinaud, déploie depuis toujours la même inlassable activité : Député de Paris entre 1973 et 1978, président du groupe parlementaire de R.I., puis de groupe UDF, maire du XVIIIe arrondissement de Paris, député européen, vice-président du Sénat. Roger Chinaud fut aussi un des artisans de la reconstruction d’une droite indépendante, modérée, moderne, libérale et européenne.
D’une habilité redoutable cet homme politique qui jadis se mouvait avec délectation dans les tours et les détours du Palais-Bourbon, a écrit un livre qui donne un regard décoiffant sur trente ans de droite française : De Giscard à Sarkozy, dans les coulisses de la Vème. (Paris, Ed. L’Archipel, 2009). Dans ce livre, il ne nous raconte pas seulement le parcours de son mentor, il dresse également un portrait des principales figures de la Vème République, des colères de Simone Veil aux rancunes imagées de Jacques Chirac, en passant par le règne du « très courtois et inodore » Jean Tiberi à la mairie de Paris, les vacheries de François Mitterrand, et jusqu’à l’actuel hôte de l’Elysée, Nicolas Sarkozy. Instructif et surtout croustillant.
Roger Chinaud, qui fut un temps gaulliste, s’est souvent réclamé d’un double parrainage : celui du démocrate-chrétien Maurice Schumann et de l’indépendant Bertrand Motte.
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 9 avril 2010 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Médias et politique : qu’en pensent les politiques ?
Homme de parti, homme de l’ombre, apparatchik, Roger Chinaud, né le 6 septembre 1934 à Paris, a su à l’époque se métamorphoser en homme public. D’abord comme secrétaire général des Républicains Indépendants (R.I.), puis comme président du groupe parlementaire giscardien. Plus discrètement que d’autres, plus efficacement aussi, Roger Chinaud a travaillé avec une ardeur sans faille à l’élection de Valéry Giscard D’Estaing.
Homme de terrain, il était un et est un parfait connaisseur de la France politique et électorale. Il a su patiemment tisser la toile des relais régionaux et locaux du parti giscardien : Cette toile qui permit à Giscard, de bénéficier d’hommes de confiance, simples militants ou élus de tous niveaux, sur l’ensemble du territoire.
Un embonpoint rassurant de notable modéré, Roger Chinaud, déploie depuis toujours la même inlassable activité : Député de Paris entre 1973 et 1978, président du groupe parlementaire de R.I., puis de groupe UDF, maire du XVIIIe arrondissement de Paris, député européen, vice-président du Sénat. Roger Chinaud fut aussi un des artisans de la reconstruction d’une droite indépendante, modérée, moderne, libérale et européenne.
D’une habilité redoutable cet homme politique qui jadis se mouvait avec délectation dans les tours et les détours du Palais-Bourbon, a écrit un livre qui donne un regard décoiffant sur trente ans de droite française : De Giscard à Sarkozy, dans les coulisses de la Vème. (Paris, Ed. L’Archipel, 2009). Dans ce livre, il ne nous raconte pas seulement le parcours de son mentor, il dresse également un portrait des principales figures de la Vème République, des colères de Simone Veil aux rancunes imagées de Jacques Chirac, en passant par le règne du « très courtois et inodore » Jean Tiberi à la mairie de Paris, les vacheries de François Mitterrand, et jusqu’à l’actuel hôte de l’Elysée, Nicolas Sarkozy. Instructif et surtout croustillant.
Roger Chinaud, qui fut un temps gaulliste, s’est souvent réclamé d’un double parrainage : celui du démocrate-chrétien Maurice Schumann et de l’indépendant Bertrand Motte.
Jean Bothorel, journaliste et écrivain
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu : Vendredi 19 mars 2010 de 14h30 à 16h00. Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Les grands médias : culture ou déculturation ?
Jean Bothorel est né à Plouvien (Finistère) le 12 mai 1940. Il a fait ses études secondaires au Likès à Quimper. Diplômé de sciences politiques, il entre au cabinet de Raymond Marcellin, puis d’Yvon Bourges et prend la direction de «Bretagne Magazine », crée par Yvon Bourges en 1965. Recruté par la branche parisienne du FLB (Front de libération de la Bretagne) au sein duquel il milite de manière active, il est arrête en janvier 1969, alors qu’il cherche à s‘emparer d’un stock d’armes dans une caserne de Nevers. Amnistié fin juin 1969, à la suite des élection, il poursuit une brillante carrière de journaliste et d’écrivain.(1)
Il publie en 1969 chez La Table Ronde un phénoménale pamphlet : «La Bretagne contre Paris ». On lui doit ensuite plusieurs livres biographiques et d’essais politiques.
«Il n’y a plus de discours idéologique ou moral que puissent, aujourd’hui, accepter les citoyens. Leurs exigences sont d’une autre nature… Vous avez sans doute rêvé d’être l’homme d’un renouveau. Rêvé… Quelque chose se prépare qui vous dépasse, et au regard de quoi cette idée de «changement» que l’on brandit ici et là et proprement dérisoire. Quelque chose qui fait que vous devez, malgré vous, malgré tout, parfaire l’évolution amorcée depuis une décennie environ par tous les «Princes» des nations industrialisées…». C’est ainsi que l’auteur interpelle François Mitterrand, et à travers lui, les nouveaux «Princes» des démocraties occidentales.(2)
(1) Voir son autobiographie : «Un terroriste Breton », publié chez Calmann-Lévy en 2001.
(2) Voir un essai sur «le pouvoir ordinaire», intitulé : «Un Prince», Grasset, 1981.
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu : Vendredi 19 mars 2010 de 14h30 à 16h00. Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Les grands médias : culture ou déculturation ?
Jean Bothorel est né à Plouvien (Finistère) le 12 mai 1940. Il a fait ses études secondaires au Likès à Quimper. Diplômé de sciences politiques, il entre au cabinet de Raymond Marcellin, puis d’Yvon Bourges et prend la direction de «Bretagne Magazine », crée par Yvon Bourges en 1965. Recruté par la branche parisienne du FLB (Front de libération de la Bretagne) au sein duquel il milite de manière active, il est arrête en janvier 1969, alors qu’il cherche à s‘emparer d’un stock d’armes dans une caserne de Nevers. Amnistié fin juin 1969, à la suite des élection, il poursuit une brillante carrière de journaliste et d’écrivain.(1)
Il publie en 1969 chez La Table Ronde un phénoménale pamphlet : «La Bretagne contre Paris ». On lui doit ensuite plusieurs livres biographiques et d’essais politiques.
«Il n’y a plus de discours idéologique ou moral que puissent, aujourd’hui, accepter les citoyens. Leurs exigences sont d’une autre nature… Vous avez sans doute rêvé d’être l’homme d’un renouveau. Rêvé… Quelque chose se prépare qui vous dépasse, et au regard de quoi cette idée de «changement» que l’on brandit ici et là et proprement dérisoire. Quelque chose qui fait que vous devez, malgré vous, malgré tout, parfaire l’évolution amorcée depuis une décennie environ par tous les «Princes» des nations industrialisées…». C’est ainsi que l’auteur interpelle François Mitterrand, et à travers lui, les nouveaux «Princes» des démocraties occidentales.(2)
(1) Voir son autobiographie : «Un terroriste Breton », publié chez Calmann-Lévy en 2001.
(2) Voir un essai sur «le pouvoir ordinaire», intitulé : «Un Prince», Grasset, 1981.
Jean Bothorel, journaliste et écrivain
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu : Vendredi 19 mars 2010 de 14h30 à 16h00. Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Les grands médias : culture ou déculturation ?
Jean Bothorel est né à Plouvien (Finistère) le 12 mai 1940. Il a fait ses études secondaires au Likès à Quimper. Diplômé de sciences politiques, il entre au cabinet de Raymond Marcellin, puis d’Yvon Bourges et prend la direction de «Bretagne Magazine », crée par Yvon Bourges en 1965. Recruté par la branche parisienne du FLB (Front de libération de la Bretagne) au sein duquel il milite de manière active, il est arrête en janvier 1969, alors qu’il cherche à s‘emparer d’un stock d’armes dans une caserne de Nevers. Amnistié fin juin 1969, à la suite des élection, il poursuit une brillante carrière de journaliste et d’écrivain.(1)
Il publie en 1969 chez La Table Ronde un phénoménale pamphlet : «La Bretagne contre Paris ». On lui doit ensuite plusieurs livres biographiques et d’essais politiques.
«Il n’y a plus de discours idéologique ou moral que puissent, aujourd’hui, accepter les citoyens. Leurs exigences sont d’une autre nature… Vous avez sans doute rêvé d’être l’homme d’un renouveau. Rêvé… Quelque chose se prépare qui vous dépasse, et au regard de quoi cette idée de «changement» que l’on brandit ici et là et proprement dérisoire. Quelque chose qui fait que vous devez, malgré vous, malgré tout, parfaire l’évolution amorcée depuis une décennie environ par tous les «Princes» des nations industrialisées…». C’est ainsi que l’auteur interpelle François Mitterrand, et à travers lui, les nouveaux «Princes» des démocraties occidentales.(2)
(1) Voir son autobiographie : «Un terroriste Breton », publié chez Calmann-Lévy en 2001.
(2) Voir un essai sur «le pouvoir ordinaire», intitulé : «Un Prince», Grasset, 1981.
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu : Vendredi 19 mars 2010 de 14h30 à 16h00. Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Les grands médias : culture ou déculturation ?
Jean Bothorel est né à Plouvien (Finistère) le 12 mai 1940. Il a fait ses études secondaires au Likès à Quimper. Diplômé de sciences politiques, il entre au cabinet de Raymond Marcellin, puis d’Yvon Bourges et prend la direction de «Bretagne Magazine », crée par Yvon Bourges en 1965. Recruté par la branche parisienne du FLB (Front de libération de la Bretagne) au sein duquel il milite de manière active, il est arrête en janvier 1969, alors qu’il cherche à s‘emparer d’un stock d’armes dans une caserne de Nevers. Amnistié fin juin 1969, à la suite des élection, il poursuit une brillante carrière de journaliste et d’écrivain.(1)
Il publie en 1969 chez La Table Ronde un phénoménale pamphlet : «La Bretagne contre Paris ». On lui doit ensuite plusieurs livres biographiques et d’essais politiques.
«Il n’y a plus de discours idéologique ou moral que puissent, aujourd’hui, accepter les citoyens. Leurs exigences sont d’une autre nature… Vous avez sans doute rêvé d’être l’homme d’un renouveau. Rêvé… Quelque chose se prépare qui vous dépasse, et au regard de quoi cette idée de «changement» que l’on brandit ici et là et proprement dérisoire. Quelque chose qui fait que vous devez, malgré vous, malgré tout, parfaire l’évolution amorcée depuis une décennie environ par tous les «Princes» des nations industrialisées…». C’est ainsi que l’auteur interpelle François Mitterrand, et à travers lui, les nouveaux «Princes» des démocraties occidentales.(2)
(1) Voir son autobiographie : «Un terroriste Breton », publié chez Calmann-Lévy en 2001.
(2) Voir un essai sur «le pouvoir ordinaire», intitulé : «Un Prince», Grasset, 1981.
Philippe Bilger, magistrat français
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 18 décembre 2009 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Médias et justice : la judiciarisation de la pensée, un danger pour la démocratie
Chevalier de la légion d’honneur, Philippe Bilger est né le 31 août 1943 à Metz, ancienne capitale du royaume d’Austrasie et berceau de la dynastie carolingienne.
« Le Droit de la presse », « Le Guignol et le Magistrat », « Arrêt de mort », « Plaidoyer pour une presse décriée », « Pour l’honneur de la Justice », « J’ai le droit de tout dire », « États d’âme et de droit », sont les titres de ses publications depuis 2003. Œuvres dans lesquelles Philippe Bilger aborde en toute autonomie les sujets que sa sensibilité d’homme, sa curiosité de citoyen docte, sa passion d’avocat général près de la cour d’appel de Paris et son talent de polémiste l’ont incité à les mettre sur la place publique.
Messin de naissance, comme par ailleurs le « poète-fonctionnaire » Paul Verlaine, il débute sa carrière dans la magistrature en 1970. Juge d’instruction à Lille en 1972, substitut à Bobigny en 1976 puis à Paris en 1982, il y poursuit sa carrière comme avocat général hors hiérarchie depuis 1999.
Philippe Bilger intervient fréquemment en matières politiques ou de justice, dans les médias ou à travers son blog. À lire absolument sa dernière note : « Chantons sous la crise ».
Rien de ce qui est démocratique ne lui est étranger et aucun ridicule n’échappe à sa plume acerbe. Il essaye toujours, sans s’épargner, d’aller au plus vrai sur le monde politique, médiatique, judiciaire et intellectuel, sans jamais céder à l’autosatisfaction.
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 18 décembre 2009 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
Médias et justice : la judiciarisation de la pensée, un danger pour la démocratie
Chevalier de la légion d’honneur, Philippe Bilger est né le 31 août 1943 à Metz, ancienne capitale du royaume d’Austrasie et berceau de la dynastie carolingienne.
« Le Droit de la presse », « Le Guignol et le Magistrat », « Arrêt de mort », « Plaidoyer pour une presse décriée », « Pour l’honneur de la Justice », « J’ai le droit de tout dire », « États d’âme et de droit », sont les titres de ses publications depuis 2003. Œuvres dans lesquelles Philippe Bilger aborde en toute autonomie les sujets que sa sensibilité d’homme, sa curiosité de citoyen docte, sa passion d’avocat général près de la cour d’appel de Paris et son talent de polémiste l’ont incité à les mettre sur la place publique.
Messin de naissance, comme par ailleurs le « poète-fonctionnaire » Paul Verlaine, il débute sa carrière dans la magistrature en 1970. Juge d’instruction à Lille en 1972, substitut à Bobigny en 1976 puis à Paris en 1982, il y poursuit sa carrière comme avocat général hors hiérarchie depuis 1999.
Philippe Bilger intervient fréquemment en matières politiques ou de justice, dans les médias ou à travers son blog. À lire absolument sa dernière note : « Chantons sous la crise ».
Rien de ce qui est démocratique ne lui est étranger et aucun ridicule n’échappe à sa plume acerbe. Il essaye toujours, sans s’épargner, d’aller au plus vrai sur le monde politique, médiatique, judiciaire et intellectuel, sans jamais céder à l’autosatisfaction.
L'agenda
Michèle Cotta, journaliste, écrivain et directrice générale de JLA Holding
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 4 décembre 2009 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
30 ans de responsabilité des grands médias audiovisuels français : avons-nous progressé ?
Licenciée en lettres, diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, docteur ès sciences politiques et journaliste de carrière, elle reste une des femmes dont on parle le plus en France, et pour une fois précisément parce qu’elle a toujours du pouvoir.
Comme PDG de Radio France, elle y acquiert une formidable réputation d’efficacité. Interrogée à l’époque par « F. Magazine », elle défend l’activité professionnelle des femmes au nom de l’intérêt et du plaisir de l’action, même si cela lui a coûté affectivement fort cher. « On peut très bien, disait-elle, concilier les enfants et sa carrière, mais pas les hommes, ou plutôt pas « un » homme et sa carrière ». En réalité, sa vie professionnelle et son pouvoir l’ont toujours amusée.
Également, quand elle était présidente de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, a-t-elle eu plus d’influence que de pouvoir ou plus de pouvoir que d’influence ? L’un et l’autre sans doute, surtout lorsqu’elle défend encore une fois l’activité professionnelle des femmes, non pas au nom du misérabilisme économique mais de la joie de l’action sociale : elle était et est en position d’être entendue.
Comme elle est une femme de pouvoir, elle peut exprimer tout haut ce que tout le monde veut cacher : le pouvoir, quand il ne dégénère pas, n’est ni ennuyeux, ni ignoble.
Michèle Cotta est directrice générale de la JLA Holding, groupe audiovisuel fondé par Jean-Luc Azoulay, issu de la scission de AB Productions en juillet 1999.
L’actuelle enseignante à l’École de journalisme de sciences politiques, vient d’achever ses cahiers secrets :
Michèle Cotta : Cahiers secrets de la Ve République. Tomes 1-3, 1965-1997. Éditions Fayard, Paris, 2007-2009. [TN]
La prochaine conférence de l’Observatoire universitaire des médias aura lieu :
Vendredi 4 décembre 2009 de 14h30 à 16h00
Centre de Communication de l’Ouest (CCO) Tour de Bretagne, Nantes
30 ans de responsabilité des grands médias audiovisuels français : avons-nous progressé ?
Licenciée en lettres, diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris, docteur ès sciences politiques et journaliste de carrière, elle reste une des femmes dont on parle le plus en France, et pour une fois précisément parce qu’elle a toujours du pouvoir.
Comme PDG de Radio France, elle y acquiert une formidable réputation d’efficacité. Interrogée à l’époque par « F. Magazine », elle défend l’activité professionnelle des femmes au nom de l’intérêt et du plaisir de l’action, même si cela lui a coûté affectivement fort cher. « On peut très bien, disait-elle, concilier les enfants et sa carrière, mais pas les hommes, ou plutôt pas « un » homme et sa carrière ». En réalité, sa vie professionnelle et son pouvoir l’ont toujours amusée.
Également, quand elle était présidente de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, a-t-elle eu plus d’influence que de pouvoir ou plus de pouvoir que d’influence ? L’un et l’autre sans doute, surtout lorsqu’elle défend encore une fois l’activité professionnelle des femmes, non pas au nom du misérabilisme économique mais de la joie de l’action sociale : elle était et est en position d’être entendue.
Comme elle est une femme de pouvoir, elle peut exprimer tout haut ce que tout le monde veut cacher : le pouvoir, quand il ne dégénère pas, n’est ni ennuyeux, ni ignoble.
Michèle Cotta est directrice générale de la JLA Holding, groupe audiovisuel fondé par Jean-Luc Azoulay, issu de la scission de AB Productions en juillet 1999.
L’actuelle enseignante à l’École de journalisme de sciences politiques, vient d’achever ses cahiers secrets :
Michèle Cotta : Cahiers secrets de la Ve République. Tomes 1-3, 1965-1997. Éditions Fayard, Paris, 2007-2009. [TN]
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Roger Chinaud, homme politique La prochain...30/03/2010
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